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20 janvier 2008 7 20 /01 /janvier /2008 14:00

INTRODUCTION

LE  SIDA


Image-saisie-2.jpgUne vue générale, par le docteur LOUIS KAPDEY

 
Le sida est une maladie virale ; une pandémie qui a des conséquences désastreuses dans le monde et surtout dans les pays à faible revenu, au sein des familles et des cités.
Sur le plan épidémiologique, les dernières données de l’Onu sida sont des estimations dans le monde :
-          33 millions de PVVIH
-          2,5 millions de nouvelles contaminations chaque année
-          2,1 millions de décès par an
Malgré les 6800 nouvelles infections et 5700 décès par jour, Onu sida estime que les nouvelles infections et la mortalité déclinent et que la prévalence du VIH se stabilise.
 
Pour rappel, nous dirons que le sida, maladie virale se contamine par divers moyens :
   -la voie sexuelle : hétéro ou homosexualité
   -la voie sanguine : les transfusions sanguines surtout dans les pays en voie de développement.
   -la voie materno-fœtale
   -la contamination accidentelle et par les objets souillés : lames, rasoirs etc.
Dans ces moyens de contaminations, insistons sur certaines façons de faire qui ne contaminent pas : vivre ensemble dans la même chambre, utiliser le même seau, la même douche, utiliser la même assiette avec un porteur du virus en respectant bien sûr les conditions d’hygiène.
 
Le seul moyen de savoir si on a le virus est de se faire dépister. Connaître son statut sérologique a un grand avantage : Si au dépistage, vous êtes séro négatif confirmé, vous prendrez toutes les dispositions pour ne pas être contaminé. Si au contraire vous avez un résultat positif, vous bénéficierez d’une prise en charge psycho-médicale. Dans l’un ou l’autre cas, des conseils en VIH-SIDA sont utiles.
 
Aujourd’hui, selon ONU sida, 80% des PVVIH dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, ignorent qu’ils sont séropositifs. Des enquêtes menées en Afrique subsaharienne révèlent que seuls 12% des hommes et 10% des femmes en moyenne ont eu le test de dépistage et reçu le résultat. Ceci peut s’expliquer par la peur d’être sujet à l’exclusion et la honte de se savoir séro positif ; en effet certains sero positifs sont abandonnés par leurs familles, privés de leurs soutiens aussi bien moral que pécuniaire ce qui les rend très vulnérables. Etre séro positif est une honte, une grande honte pour la famille, alors il faut tout faire pour ne pas divulguer la présence de cette maladie dans la famille ; on cache parfois le malade le privant des soins nécessaires dont il a besoin.
Des fois c’est le patient sero positif lui-même qui cache sa sero positivité se privant ainsi de tout soutien dont il peut bénéficier. Cette situation se voit aussi souvent dans des couples où l’on cache la vérité à son conjoint l’exposant ainsi à des risques de contamination, ou encore chez des gens qui, tout en se connaissant sero positifs, continuent d’entretenir la sexualité avec d’autres personnes sans aucune protection et sans leur en parler.
 
L’archevêque de Libreville n’a pas hésité à souligner cet aspect en déclarant que dans l’inconscient collectif, sexe et sida font mariage et que la positivité au VIH est une situation honteuse que l’on doit combattre par un accompagnement.
 
Aujourd’hui, avec toutes les mobilisations contre le sida, nous ne devons plus voir des cas de nouvelles contaminations, mais malheureusement il y a eu des millions de ces cas l’an dernier. Il est temps de revoir les choses autrement en appelant à la conscience des sujets sero positifs, en pensant à changer de discours pour que cette lutte contre le VIH sida ait plus de résultats positifs.
 
Un travail au sein de toute famille s’avère nécessaire  Voir plus bas l’article « alors, on fait quoi ?
 
Il faut établir un programme d’éducation sur le VIH SIDA, un travail qui prend en charge tous les aspects de la maladie ; une éducation de l’homme l’amenant à une prise de conscience de soi, de sa personnalité, de son humanité, de la responsabilité de ses actes de la maîtrise de soi sur ses désirs, ses plaisirs, sa force, sa virilité son impulsivité, son sexe. Il doit apprendre à se contrôler.
 
Vaincre le sida aujourd’hui, c’est dépasser les campagnes de sensibilisation pour celui d’éducation. Il faut aller jusqu’à toucher le cœur de l’homme cette partie sensible, source d’un vrai changement.
 
L’Eglise a sa part de responsabilité dans cette éducation ; la JEC doit y jouer un rôle en commençant par ses propres membres qui à leur tour porteront le message éducatif dans leurs divers milieux de vie : école, famille, lieu de travail. L’Eglise répondra ainsi à l’invitation de l’Archevêque de Libreville : « L’Eglise doit éduquer à vaincre la peur, à combattre la discrimination, à rejeter l’idée de honte qu’on se fait de la maladie et à défendre le droit des malades. »
 
L’éducation sexuelle doit se faire aussi ; elle doit amener à comprendre le sexe, sa constitution, son rôle ; connaître son sexe peut aider à le respecter et à le comprendre autrement qu’un objet de plaisir, d’autosatisfaction de jeu ou d’amusement.
Le combat est immense mais pas impossible ; nos armes sont prière, volonté, engagement de chrétien qui est apostolat, de tout homme, de toute l’église. 
 
Le sida est une maladie que nous devons vaincre car nous avons les moyens ; il faut de la volonté et la connaissance de la maladie pour bien mener cette lutte. Et pour ce faire, il faut changer les moyens et les méthodes de sensibilisation actuellement utilisés. Il faut dépasser le grand auditoire pour aller à la rencontre de l’auditoire plus petit, la famille représentant l’atome.
 
Notre rôle en tant que jéciste ou ancien jéciste est de nous engager dans ce combat, non chacun pour soi, mais ensemble main dans la main
Pour qu’un jour, nous chantions à haute voix :
« Chantons amis, la vie est belle
   Pour nos cœurs joyeux et fervents
   Jécistes, le Christ nous appelle (bis)
 Vers l’avenir en avant, vers l’avenir en avant. »
 
Ainsi, un jour, nous pourrons nous réjouir nous aussi d’avoir travaillé à la vigne du Seigneur.
 
Louis Kpadey
Voir Interview (video) plus bas



 

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Le cauchemar de Darwin

Le cauchemar de Darwin[1], c’est de ce film que j’ai tiré cette scène. La première fois que j’ai vu le film, il venait de sortir. Son auteur, Hubert Sauper était avec nous dans la salle. A la fin il a bien voulu répondre à nos questions. Et plusieurs, qui avaient reçu le film comme on reçoit un coup de poing dans l’estomac, lui ont posé tout de suite la question : « Qu’est-ce qu’on peut faire ? »
Hubert Sauper a eu cette réponse : « Asseyez vous, réfléchissez et trouvez une action à faire ». Les actions possibles sont nombreuses et variées. A vous de trouver la votre.
J’ai trouvé la mienne : je parle de ce film à chaque fois que l’occasion se présente !
Pour faire ce film, Huber Sauper est resté plusieurs années à Mouenza, Tanzanie.
Si j’ai extrait cette scène, c’est que j’ai vu pratiquement la même scène à Libreville. J’ai vu une jeune femme, à peu près du même âge que celle du film, exactement dans le même état, en plein Libreville, en 2005.
Nous étions à plusieurs, en voiture, en train de traverser la ville. Voila que Violaine est appelée sur son portable, et à la fin de sa conversation, elle me demande : « Mon père, on peut faire demi tour ? Je viens de recevoir de très mauvaises nouvelles de ma « sœur ». Elle a le sida. On pourrait aller lui rendre visite ? »
Tout le monde est d’accord pour faire le détour. On arrive du côté du CEDOC (pour ceux qui connaissent). Je gare la voiture et on se faufile à travers un dédale de maisons. Nous retrouvons la malade qui ressemble étrangement à celle du film.
A Mouenza, à Libreville, et un peu partout dans le monde, cette maladie fait des ravages.
Ensemble, nous participons à la lutte contre le sida.
Gérard Warenghem
________________________________________
[1] Voir : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=58435.html




VIDEO LE CAUCHEMAR DE DARWIN




_______________________

Louis nous dit : "Il faut de la volonté et la connaissance de la maladie pour bien mener cette lutte" 

QUIZZ

Testez vos connaissances :link


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19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 18:24
Le Réseau des Anciens Jécistes d'Afrique : un réseau pour tenter de relever les nombreux défis qui nous innondent !

Ecoutons quelques membres  RAJA

Georgette, Germaine, Louis, Florence, Felix ...

Rendons nous à Libreville, à Kampala, à Paris ...
 



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Georgette Ngabolo
 


 nous fait remarquer que la lutte contre ce fléau 
 exige des acteurs formés.
Question posée à tous les membres du RAJA préoccupés par ce problème :
quelles sont les formations qui existent dans votre pays ?








Merci d’envoyer vos réponses à
Georgette Ngabolo   ngabologeor@yahoo.fr et à Mireille Ovili   ovili@yahoo.fr

 
 
  
 

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Germaine Lipeb 
lipgermaine@yahoo.fr
et Felix Muramutsa   felixmuramutsa@yahoo.fr

abordent le problème du tabou.


         Salut à Tous,
Je suis de retour à Paris après les obsèques de Cécile
la semaine dernière. J'ai passé une semaine au
Cameroun, mais je n'ai pas pu consulter mes mails.
 
Merci pour la solidarité que vous avez manifesté, même
si malheureusement vous n'avez pas pu être là.
Cécile que beaucoup d'anciens Jécistes du Cameroun
connaissent, car elle a été militante pendant
longtemps à Yaoundé est malheureusement décédée, comme
beaucoup d'autres, du SIDA. Beaucoup de personnes n'y
croient toujours pas, mais je ne sais plus quoi faire
pour les sensibiliser.
Ma famille a refusé qu'on le dise ouvertement pendant
les obsèques (car trop honteux), mais mes soeurs,
frères et moi même avons décidé d'en parler
publiquement. Nous l'avons fait d'abord pour briser le
tabou, pour que ceux qui disent n'avoir jamais vu un
corps de sida l'ai enfin vu et pour essayer de
sensibiliser une fois plus ne serai-ce que dans la
famille.
Merci pour vos prières.

Je reste convaincu que Cécile repose aujourd'hui dans
la maison du Père, car à la fin de sa courte vie sur
cette terre, elle m'a dit, "Je mets ma vie entre les
mains du Seigneur et que sa volonté soit faite".
Elle laisse un fils et une fille que je confie à vos
prières.
Merci à tous.
Germaine Essengue

 
Chère Germaine,
 
Je te félicite de ce courage d'oser parler du SIDA aussi ouvertement, sur une soeur! 

Il est vrai que la première arme que nous disposons contre ce fléau est d'abord la prévention; et on ne peut y arriver sans briser le silence , le tabou et la soi disant pudeur, qui tous réunis, malheureusement ne nous empêchent pas d'atttraper le VIH, mais curieusement, nous empêchent d'en parler!!! 

Tu traverses toi et ta famille des moments difficiles certes, mais le choix d'en parler ouvertement est aussi thérapeutique!! 

Ton témoignage me rappelle le jour de l'enterrement de ma nièce (agée de 13 ans) morte du SIDA. Quand j'ai osé révéler publiquement qu'elle était atteinte d'une maladie incurable depuis sa naissance..... après les funérailles. J'ai reçu des réprimandes de ma famille comme quoi je ne devais pas en parler!! 

Et j'en ai profité de leur montrer que cette mort devait plutôt nous aider à faire un recul et changer nos comportements envers la maladie et surtout les malades!! 
Finalement, certains m'ont révélé que c'était la première fois qu'ils discutaient aisément sur le SIDA et qu'ils n'avaient pas assez d'infos !!!

Ils se sont finalement réjouis de mon intervention.....donc ma chère, continues ton chemin, ça va servir à plus d'un individu!!
Union de prière
God bless you,
Felix Muramutsa,email:felixmuramutsa@yahoo.fr  or smartconsultancyltd@yahoo.co
Phone :(250) 0830 7890
 =============

Louis, Germaine, Florence ... (sida) - wideo

Comme Georgette à Libreville, d'autres membres du RAJA sont touchés par le sida et apportent leur contribution à la réflexion et à l'action.
  
 

Dans cette video, interviews de Louis, de Germaine, de Florence. Et la sensibilisation à Kampala (Ouganda) : manifestation, affiches ...

Merci de partager votre expérience à ce sujet : 
Comment vaincre les tabous? Et une formation au niveau de la famille.
 

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Toujours au chapitre sida,  toujours cet aspect :  la prévention. 
Ici, nous sommes à Libreville.
  

Une campagne à Libreville :  Groove sans sida
 
 
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Le point de vue de Virginie
 
Virgine Ovono écrit :
Ma question à moi est la suivante :
Quel objectif voulons nous atteindre avec nos travaux sur le sida ?
Je ne le vois pas clairement.
1. un site d'information ou site relai d'informations sur le sida ?
==> de nombreux sites et de nombreuses associations existent déjà. Une liste de sites de référence peut être créé.
 
2. dénoncer les conduites à risques?
==> et ensuite?
3. proposer des solutions pour éradiquer la maladie?
==> il n'ya pas encore de vaccin !
4. proposer des solutions pour mieux informer les populations ?
==> les campagnes de sensibilisation actuelles n'ont pas l'air de fonctionner !
5. échanger avec les autres pays?
==> oui mais un plan d'actions devra être décidé et appliqué !!
La liste est non exhaustive certes mais je pense qu'il faut déjà décider de l'objectif à atteindre . Puis proposer des actions à mettre en place et enfin mesurer l'efficacité des ces actions.
La sida tout le monde en parle mais la situation ne s'amèliore guère dans notre continent:       
 ·    des campagnes d'informations (radio, panneaux publicitaires) existent.
·     des petits films ivoiriens, en l'occurence, montrant la réalité sur le sida, exsitent
·     des chansons en langue vernaculaire existent aussi.
·     dans chaque famille (famille au sens large) au gabon, une personne au moins est décédée du sida
·     des cours dans les collèges et lycées existent. 
.     des capotes au design plus attractifs (couleur, texture,modèles) existent.
 
Que faut il faire de plus?
La voie majeure de transmission du sida, à nos jours, reste les rapports sexuels (hormis les cas de viols dans les pays en guerre)
Alors ...
·     que chaque être humain soit enfin responsable de ses actes .Qu'on ne parle pas de politique ou d'économie ou de colonisation !
·     que chaque parent se sente encore plus responsable de sa progéniture en véhiculant le message et en proposant une véritable éducation sexuelle car à mon sens cela fait aussi partie de la mission des parents. Je caricature mais l'éducation sexuelle des jeunes garçons consiste à lui apprendre à draguer dès qu'il sait parler et celle des jeunes filles à être une esclave consentante (poupée qui dit Oui).
Alors, on fait quoi?
Virginie Ovono   virginie.ovono@yahoo.fr
 
 
Alors on fait quoi ?

Voir article suivant ...
 
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Published by RAJA
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18 janvier 2008 5 18 /01 /janvier /2008 17:30
La conduite à tenir dans la famille quand un parent est séropositif.
 
Introduction
En écoutant les uns et les autres, en faisant un petit recoupement des interventions de Georgette (Gabon), Germaine (Cameroun – France) , Louis (Togo – France) , Florence (Ethiopie – Ouganda), nous allons essayer de répondre à la question suivante :
« Quelqu'un dans une famille est séropositif. Quels comportements conseiller aux membres de la famille ? »
 
 
Pour l’instant, nous avons donc réduit le champ de notre réflexion (et de notre action) à cette seule question.
Le tabou ne va pas disparaitre parce que des membres du  RAJA parlent du sujet, mais nous pensons que nous ne pouvons pas rester les bras croisés. Ajoutée au travail de tous ceux qui sont investis dans ce domaine, notre petite contribution aura au moins le mérite d’exister. Et comme les petits ruisseaux font les grandes rivières….

 
 
Premières réponses à notre question :
 
 
 

Laïla CASSUBIE (Guadeloupe) 
Bonjour à tous.

Tout d'abord vous souhaitez à tous une bonne année pleine d'Amour car l'Amour peut tout.
C'est peut être aussi une piste à suivre que "l'Amour" pour répondre à la question que faire quand on a un parent séropositif dans sa famille ?
Ma famille c'est aussi les personnes qui vivent à la rue ou qui sont en grande situation de précarité. Et parmi elles, certaines sont séropositives, et l'une d'entre elle est d'ailleurs presque en fin de vie et ne veut plus aller à l'hôpital.

Alors je fais simple, je fais comme avec n'importe qui et surtout (moi qui suis une grande bavarde) j'écoute.

Je crois que ce qui compte c'est de rester avec cette personne comme on est d'habitude, de ne pas essayer de rassurer pour se rassurer.

Il est vrai que quand une personne vient d'apprendre sa séropositivité, elle peut être très angoissée. Peut-être que là une tierce personne peut aider, ce peut être un psychologue ou un prêtre ou un journal intime. Cela permet de préserver les liens car quand quelqu'un se confie un jour, le lendemain il peut regretter, avoir peur d'être jugé par rapport à ce qu'il a dit, voire se l'imaginer et en être fortement contrarié.
Peut-être faut-il aussi se demander au plus intime de sois même : Si moi j'étais dans cette situation, que voudrais-je entendre ?

Il y a quelques années je visitais des personnes atteintes du SIDA, en fin de vie à l'hôpital, dont un jeune. J'étais exténuée, démoralisée... J'ai fait appel à Père Pierre Michel (un spiritain) qui avait quelques problèmes d'oreille et les appareils n'étaient pas si modernes que maintenant. Pére Michel a été faire la visite du jeune à ma place. Il est revenu rayonnant en me disant que le jeune lui avait demandé 2 choses. La première "Apprends- moi à prier ?" Et Père Michel de lui répondre "Tu n'auras qu'à simplement dire : Notre Père !". Et la seconde de lui réclamer - non pas une bible - mais un ballon. Ce que Père Michel a fait.
Quand j'ai revu ce jeune avant qu'il ne s'envole au ciel, il était rayonnant.
J'ai jamais vraiment su si Père Michel avait vraiment bien entendu. En tous cas j'ai été convaincu que l'Esprit Saint fait de drôles de bonnes choses.

Et vous ? Je suis sûre qu'à travers vos diverses expériences vous pourrez sans doute trouver des fils de réponse à la question posée !
 
================

Louis Kpadey

Il faut une vraie solidarité familiale envers les infectés. Ce travail doit concerner toute la famille et doit reprendre les explications sur le VIH sida : la maladie, sa cause, les moyens de contamination, les manifestations cliniques, la sero positivité et la maladie, les méthodes de prévention, les maladies opportunistes et les différents moyens thérapeutiques. Il faut insister sur le rôle combien important de l’entourage de l’infecté.
Il faut encourager les familles à parler du sida en famille en faisant venir un spécialiste de la question.
Il faudra que ceux qui sont déjà sur le terrain aillent dans des familles affectées par le virus avec le même discours que celui tenu sur les places publiques, devant les grands auditoires, les paroisses les marchés… C’est un travail au sein de la famille et il faut le faire : le sida n’est pas la maladie de la honte. Plus on aura une vraie et bonne connaissance de la maladie, mieux on s’occupera des malades car et comprendra que le soutien familial est une part active de la prise en charge des personnes infectées. Si seulement nous pouvons savoir les conséquences de l’exclusion et l’abandon des PVVIH, combien la souffrance morale détruit et réduit leur personnalité !
Quand on aura tout compris sur le sida, la cause, les moyens de transmission, on saura qu’il n’est pas une maladie de la honte, et pour cela, il ne faut pas cacher les malades pour les rendre prisonnier dans leur propre famille.
Dans beaucoup de familles en Afrique nous avons des intellectuels qui malheureusement ont des comportements étonnants devant un séro positif dans leur famille ; souvent, ce sont eux qui sont à l’origine de l’exclusion par leurs conseils, considérés dans la famille comme de références. Le travail de formation, d’information et d’éducation sur le VIH sida doit les concerner aussi. Il leur faut d’humilité pour accepter cela. On croit tout connaître sur le sida alors que parfois on est dans l’illusion.
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Guy Christian Moussavou (Gabon)
Bonsoir 
Face à un malade du VIH SIDA: un parent, un ami ou un inconnu il faut:
* l'écouter et le remettre en confiance en lui montrant que cela peut arriver à tous;
* Echanger régulièrement avec lui et lui montrer que la prise en charge psychologique ne coûte rien mais vaut tout pour éviter le pire; car le patient meurt plus facilement lorsqu'il est affecté;
* l'entourer et ne pas le couper de son environnement, sauf si c'est recommendé par lui-même. La chaleur humaine et l'affection de l'entourage aident à surmonter toutes les épreuves, même celle du VIH;
* l'aider à retrouver ses marques grâce aux activités (petit boulot pas trop exigent physiquement, petites responsabilités, etc.); car l'oisiveté est un ennemi mortel.
Bonne fête de nouvel an à tous! 
Guy Christian Moussavou 
 


Nestor Ayi (Gabon)
 

J'ai lu les conseils de Guy Christian et je lui ai
remercié. Nous ici le Sida nous le pratiquons chaque
jour tant des membres de notre famille sont atteints.
Nous faisions déjà une partie de ce que Guy Christian
Conseille. 
En plus il y a un soutien financier
nécessaire pour ceux d'entre eux qui ne travaillent
pas mais qui doivent suivre un régime alimentaire
drastique.
============
Syl Biyoukou  ( ?)
L'assistance morale permettra au malade de ne pas se sentir seul(e), car le fait d'être abandonné à soit même suscite de multiples idées négatives.
Syl Biyoukou
============
Georgette Ngabolo (Gabon)
 
Pour répondre à la question sur le vih/sida et la famille:
 
1- Combien de personnes sont informées de ce statut?
 
2- Qui sont ces personnes et sont elles bien informées sur le problématique du vih/sida : mode de contamination, mode de prévention, prise en charge etc.
 
3-  La personne infectée a-t-elle acceptée son statut?
 
4- Est- elle suivie par un médecin référent ?
 
5- A - telle un traitement?
 
6- Observe - t- elle se traitement correctement?
 
7- Les membres informés l'aident elle à prendre ce traitement?
 
8- Les membres informés ne doivent pas la discriminer et craindre la contamination.
 
9- Les membres informés parlent-ils de la maladie, cherchent t-il à s'informer sur le VIH/SIDA, garantissent-ils la confidentialité?
 
 
==============
Landry Mistoul Ntchorere (Gabon)
 
Ah  ce  sujet :  la problématique VIH/SIDA et la famille! Il s'agit là d'un  sujet délicat.
En  quel  sens?  Partons  du phénomène culturel où la maladie au sens large reste  une  gestion  quasi  familiale.  Le SIDA ou maladie de la honte pour certains est "inacceptable" pour soi et encore moins pour les autres.
La  démarche  primaire ou endogène devrait se faire par cette vulgarisation de  la  maladie par  une  conscientisation  du  phénomène. Finis les grands discours pour expliquer ce qu'est le SIDA, comment l'éviter, bravo pour les sociétés de fabrications de préservatifs bref...). 

Non le bon sens voudrait que cette réflexion "SIDA/FAMILLE/SOCIETE" soit une analyse généralisée par  tous  et  notamment  les  services  publics.  Ah  l'administration  ...  de Georgette ... courage !
Vous  conviendrez  avec  moi que le sujet nécessite une réelle attention de  tous et pour tous, mais est ce que nous nous impliquons pour autant ? Je  suis  persuadé  que chacun dans son milieu familial ou professionnel se devrait de prendre pour soi ce problème car ça n'arrive pas qu'aux autres.
Je  me  suis  emporté à comprendre, à expliquer et comme tout Gabonais je ne propose aucune solution...
 
J'apprécie  l'approche  de  Georgette avec toutes ses interrogations et la proposition  de Nestor basée sur l'alimentaire. 
J'ajouterai un point que je juge  indispensable et cela n'engage que moi ; C'est celui de "l'assistance morale".   SIDA=MORT, cette  vérité  qui  n'est  pas  mathématique  mais jusqu'alors  scientifique  faute  de  résultat est le point sur lequel nous devons  nous  pencher.
  
Assister,  accompagner, aider, convaincre l'autre à vivre c'est cela  même  le fondement de l'espérance. Le combat perdu des incrédules.  Nous avons en souvenance le sermon sur la montagne. C'est quoi en réalité l'amour du prochain ?
 
Je laisse le soin à d'autres d'approfondir et surtout d'enrichir le débat.
================= 

Luc Kamdem


J'ai pu aujourd'hui, grâce à Gérard consulter le blog consacré à la lutte contre le SIDA.
Mon propre frère est mort en janvier 2004 de ... SIDA, à l'âge de 40 ans, laissant une veuve et deux enfants, fort heureusement non infectés. Aussi curieux que cela puisse paraître, nous étions très très proches, mais je n'ai su de quoi il souffrait effectivement qu'une dizaine de jours avant sa mort. Il était alors dans le coma et n'en est jamais ressorti. N'ayant pas eu le courage de Germaine pour imposer que l'information soit rendue publique, je ne rate aucune occasion pour rendre témoignage et conseiller.
 
Membre de l'association religieuse Communauté de Vie Chrétienne (CVX), je viens d'obtenir de mon groupe que nous engagions les démarches nécessaires pour prendre en charge 5 personnes démunies et vivant avec le VIH. Comme il y a dans le groupe deux personnes qui assistent déjà des malades dans le cadre de la commission diocésaine et une autre dans un centre de référence sur les recherches liées au SIDA, il sera facile pour nous d'organiser notre petite "mission communautaire". J'y reviendrai chaque fois que possible pour partager notre expérience avec le RAJA.
 
L'idée est de sélectionner avec des médecins quelques malades et de les suivre, en leur apportant notre soutien spirituel (prière et partage avec eux), matériel et si possible financier.
 
En particulier, j'espère que nous arriverons à fournir à quelques uns au moins un produit semble-t-il efficace - LA SPIRULINE  - que j'ai découvert il y a quelques jours à Koudougou (au Burkina Faso). Il s'agit d'une micro-algue alimentaire produite par une importante ferme financée sur fonds PPTE (plus d'un milliard de Fcfa), qui est fortement recommandée aux personnes vivant avec le VIH (après des recherches sérieuses et l'accord des bailleurs de fonds du Burkina).

A travers le Groupe MTA-Diaspora Connection dont je suis le PCA, j'espère par ailleurs pouvoir faire circuler le produit en Afrique, dans des conditions et des modalités qui seront arrêtées avec les associations et autres réseaux qui en feront la demande.
Nous ne devons en effet négliger aucune piste pour soulager les souffrances de nombreux africains vivant avec le VIH.
Luc Kamdem
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Et toi ? ton avis ? Merci de nous en faire part !


 
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Published by COMBET LYDIA
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17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 17:28
Voici une première idée !
 
 
Ne nous voilons pas la face !
 
en parler en famille …
 
 
Les différentes réponses reçues à la question :
 
« Quelqu'un dans la famille est séropositif. Quels comportements conseiller aux membres de la famille ? »
 
mettent l’accent sur : parler, écouter, bien manger, faire comme avec n’importe qui, faire comme d’habitude, remettre en confiance, chaleur humaine, affection, rompre l’isolement, accepter son statut, suivre son traitement, amour.
 
Nous cherchons des moyens pour valoriser au maximum ces conduites. Et le premier moyen que nous avons trouvé, c’est la confection d’un calendrier. Nous nous inspirons du calendrier réalisé par l’association Afrique Avenir. 
 
Chaque mois nous mettons en avant un des comportements souhaités.
 


J'ai essayé de faire la traduction en anglais des thèmes du calendrier, j'espère que les collègues qui manient bien la langue de Shakespeare ajouteront leur dernière touche !! 
Muramutsa Felix <felixmuramutsa@yahoo.fr
 
1. JANVIER
Le sida tue, plus tu te tais plus il te tue !
  AIDS kills, the more you keep silent, the more it kills you
 
 
2. FEVRIER
Parles, aides moi à t’aider !
Open up, help me to help you  
 
 
3. MARS
La nièce de Bintou vit avec nous. Elle est séropositive.
Nous savons qu’il n’y a aucun risque de transmission du VIH quand elle joue, mange, passe du temps avec nos enfants.
 
Bintou's niece lives with us. she is HIV positive.
We know that there is no risk of HIV transmission when she plays, eats, spends time with our children
 
 
4. AVRIL
Marie est ma sœur, elle est séropositive.
Je n’hésite pas à l’embrasser quand elle vient à la maison.
 Mary is my sister, she is HIV positive.  I dont hesistate to hug her when she comes home.
 
 
5. MAI
Marc, mon frère est séropositif.
Cela ne nous gène pas, nous mangeons souvent ensemble.
Mark my brother is HIV positive. That does not cause any troube to us, we eat often together.
 
6. JUIN
André est-ce que tu as vu ton médecin ?
 Andrew, have you seen your Doctor?
 
 
7. JUILLET
Angèle, tu n’as pas oublié de prendre tes comprimés ?
 Angele, haven't you forgotten to take you pills?
 
 
8. AOUT
Plutôt on est pris en charge, et mieux on s’en sort !
 The earlier some one is given care, the better he/she copes well!
 
 
 
9. SEPTEMBRE
Je suis séropositive et croyante. Ma foi me permet d’espérer tout en continuant à suivre fidèlement mon traitement.
 I am HIV positive and believe in God. My faith allows me to hope while compling well with my treatment.
 
 
10. OCTOBRE
Il vaut mieux trouver un préservatif dans les affaires de son fils plutot que de dire « Je préfère ne pas savoir »
 It is better to find a condom in one's son belongings rather than saying " I prefer not to know"
 
 
11. NOVEMBRE
Ma sœur est séropositive, je l’aide à équilibrer son alimentation
 My sister  is HIV positive, I help her to have a good diet
 
 
12. DECEMBRE
Je suis séropositive, ce n’est ni une honte, ni un sort, ni la punition d’un péché !
 I am HIV positive, it is not a shame, neither a fate, or a sanction to a sin
 
 
Concrètement, nous avons donc déjà les phrases à mettre dans la bouche des différentes personnes, dans les bulles  (père, mère, enfants, neveux, nièces, oncle, tante)
 
 
Nous voulons faire appel à tous pour les photos. Photographes … à vos appareil !
 
L’idéal serait d’avoir une diversité :
-          de pays : RAJA Cameroun, RAJA Gabon, RAJA Rwanda, etc …
-          d’hommes et de femmes, de jeunes gens et jeunes filles.
Hommes ou jeunes gens 2) 5) 6) 8) 10)
Femmes ou jeunes filles 1) 3) 4) 7) 9) 11) 12)
La photo doit être de bonne qualité pour être imprimée.
Elle doit être prise d’assez prés, mais pas trop : il faut laisser de la place pour les  bulles.
 
Pour certain mois, un gros plan suffit : 1) 8) 9) 10) 12)
pour d’autres, plusieurs personnes entrent en jeu, il faut imaginer un décor, à table, au salon… : 2) 3) 4) 5) 6) 7) 11)
 
Par exemple :
2) Quelqu’un qui reproche à un parent son enfermement (la personne peut être renfrognée, assise au salon, plongée dans un livre, tandis que celui qui l'interpelle est debout … )
Faites marcher votre imagination !
 
 
Quand nous aurons toutes les photos, nous pourrons réaliser notre calendrier, et s’il est présentable, nous trouverons certainement les moyens pour le multiplier. N’oublions pas l’objectif : parler dans la famille. Le calendrier affiché au mur peut être un point de départ.
 
Merci de nous envoyer vos suggestions et vos photos à gerardw@spiritains.org
 
Le 9 mars 2008
Louis, Gérard, Mélanie, Germaine, Lydia.


______________________

Des photos tirées du calendrier qui nous a inspiré : 

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16 janvier 2008 3 16 /01 /janvier /2008 17:00
Lettre de Mgr Basile MVE ENGONE
Archevêque de Libreville, Président de l’ACERAC SIDA
à l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre le SIDA 2007
A lire sur : 
 
=============================================================================

Un diaporama de Georgette Ngabolo :

COLLOQUE

Connaissances, pratiques et représentations du VIH/SIDA

Libreville – CENAREST
Du 14 au 15 décembre 2005
FEMMES ET VIH/SIDA :

FACTEURS SOCIOCULTURELS
ET
PSYCHOLOGIQUES LIES A LA CONTAMINATION
 
 
  
=============================================================================

Des photos

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De la musique ... :


N'y pense même pas !
 


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  "KPAGNADI"(contre le sida) ORO BELOW
 

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Claire M




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Jeanne Gapiya Niyonzima

 

Le centre Solidarité Action Sociale de Bouaké, a désormais un site internet

Publié le mardi 8 avril 2008

 

 

  http://osi.bouake.free.fr/

 

 
Témoignage de Jeanne Gapiya Niyonzima, ANSS, Burundi

 

Publié le dimanche 1er octobre 2006

http://osi.bouake.free.fr/article.php?id_article=474

 


Le portrait de la semaine 

Voir la video :

 




===

Le 10 novembre 2008
Georgette Ngabolo nous parle de la formation qu'elle a suivi en Israël, sur "la prévention communautaire et la gestion des maladies infectieuses et le VIH sida".
Elle nous parle aussi du RAJA. Anciens jécistes, nous avons beaucoup d'expérience dans tous les domaines. Nous devons toujours nous impliquer davantage ... nous pouvons être des facteurs de développement. Notre objectif : utiliser notre expérience pour être au service de nos pays et de notre continent.



Voir sur la carte,  cliquer sur   Agrandir le plan


Les photos des retrouvailles ...

Voir dans RAJA France toutes les photos

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Une émission sur RFI :





________________________________
Retour au blog du RAJA

 

 

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13 janvier 2008 7 13 /01 /janvier /2008 17:54



.
Notre calendrier en amharique  :



1000 calendriers muraux et 1500 calendreirs de bureaux ont été distribués


.




Louis Kpadey nous écrit :

Chers amis, bonjour

Comme vous l'avez lu,  le dernier rapport de l'ONU SIDA nous apprend que près de 3 millions de malades de sida dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, ont bénéficié du traitement par la trithérapie.

Mais les nouvelles contaminations au virus du sida pour 2007 sont estimées à 2,5 millions et le nombre total de PVVIH est estimé à plus de 33 millions.

Ce qui est frappant, c'est le nombre de nouvelles infections malgré les campagnes de sensibilisation, ce qui pour moi signifie l'inefficacité de nos campagnes.

Il faut faire autrement.

Les campagnes de masses n'ont pas d'impact sur les populations, il faut des campagnes de "proximité", des sensibilisations de porte à porte portant les messages jusqu'au sein de la famille.

Notre calendrier
vient à point pour favoriser cette sensibilisation et doit renforcer les "entretiens pairs".

Son objectif premier est de parler du sida en famille, sans honte, sans peur.

Ce n'est pas pour décorer un salon, un bureau; c'est un outil de sensibilisation et doit être utilisé comme tel. Nous jécistes et anciens jécistes membres du Raja devons nous engager dans cette sensibilisation car nous avons à porter ce message comme un message évangélique dans notre propre famille d'abord puis dans les familles amies, de près et de loin.

C'est notre part d'évangélisation. " J'avais faim vous m'avez apporté à manger, j'étais en danger d'être contaminé par le virus du sida, vous m'avez aidé, secouru ...."

Bonne semaine
Louis Kpadey

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Vos réactions :

Bonjour à tous!

Je suis plus ou moins d'accord avec cette analyse, surtout quand je vois ce que Georgette et son équipe font au Gabon. Peut être que nos messages ont souvent été de nature à nous culpabiliser? Peut être avons nous souvent présenté cette maladie comme étant celle des gens de mauvaise vie? Revoyons nos messages, et Georgette peut nous partager utilement l'expérience des campagnes de proximité organisées à Libreville et ses environs.

Bonne journée à tous

Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde [ Ghandi ]

Le Juge Pascal BENGA TONANGOYE
BP 752 Libreville, GABON
Tél. +24107914956


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12 janvier 2008 6 12 /01 /janvier /2008 17:55


 
De la part de Georges Obolo

Nous somme  en 2009. Notre calendrier porte sur le SIDA. Le thème est : " Parlons en : ne nous voilons pas la face".

Pour le mois d'avril, la phrase retenue est: "Marie, ma soeur est séropositive. Je n'hésite pas à l'embrasser quand elle vient à la maison"

 
Alors pour ce mois d'avril, quelles actions pouvons nous poser en rapport avec cette idée forte dans le cadre de la lutte contre le SIDA?
Si nous pouvons réagir rapidement en faisant des propositions concrètes, nous pourrons retenir quelques pistes d'actions, à charge pour chaque pays de choisir son action.

Georges





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11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 17:55

Question de Pascal Benga Tonangoye (Libreville - Gabon)

Je veux  faire intrusion dans un sujet que je ne maitrise pas, celui du SIDA.

Je ne connais pas la situation de chacun de nos pays. Mais dans mon pays, alors qu'on parle de lutte contre le SIDA, un phénomène grandissant vient comme pour annuler les efforts de Georgette et ses collègues: c'est le phénomène de ce que l'on nomme à Libreville les "baisodromes" autrement dit les maisons closes. Dans chaque quartier de Libreville on en trouve au moins deux ou trois. N'est ce pas là, un sujet de méditation pour nous tous?

Peut être pouvons nous partager les expériences dans chacun de nos pays?

A+
 

Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde [ Ghandi ]

 

Le Juge Pascal BENGA TONANGOYE

BP 752 Libreville, GABON

Tél. +24107914956

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Vos réactions :  

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10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 14:14

Et si nous ré-imprimions le calendrier 2009 en 2010 ?


OPERATION 2000 euros !

 


Cette année, le RAJA France avec l'aide des certaines personnes ont réalisé un calendrier relatif au sida. Comment se comporter avec un membre de la famille qui vit avec le VIH ?

 

Ce calendrier 2009, intitulé : « Parlons en, ne nous voilons pas la face », a été tiré à 2000 exemplaires qui circulent dans certains pays africains. Ces calendriers qui ont couté 2000 euros (un peu moins de 1 400 000 fcfa) ont été financés par l' UNESCO par l'intermédiaire d'une ancienne jéciste Florence.

 

Tout en étant sûrs que ces calendriers ne sont pas en train de dormir sur des bureaux ni oubliés dans un coin, et que l'objectif visé continue d'être atteint, nous voudrions relancer le projet : ré-imprimer 2000 autres exemplaires du calendrier pour 2010. Sans oublier le calendrier relatif à la prévention des conflits. Pour y parvenir, il nous faut des sous. Gérard a commencé à frapper à des portes mais jusque là, aucune ne s'est ouverte.

 

A notre réunion RAJA France hier, nous avons réfléchi et avons décidé de lancer un appel à des bonnes volontés pour financer ce projet. Tout membre du RAJA qui peut et veut venir en aide à ce projet, ou solliciter l'aide d'une personne,  d'une association, d'une communauté, d'une entreprise, d'un organisme sera bienvenu.

 

Les contributions seront adressées au père Gérard.

D'avance merci pour les bonnes volontés et aussi pour ceux qui ne peuvent pas

 

Louis Kpadey

 

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Les réactions :

 

Celle de Fulgence ZENETH

Salut Louis,
Je suis l'un des plus silencieux du réseau. Aujourd'hui, je voudrais profiter de ton message pour réagir.
Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis un centrafricain travaillant actuellement à Bukavu en RCD
dans la province du Nord Kivu pour le compte du haut commisariat des Nations Unies aux droits de l'Homme et du PNUD.
J'ai été responsable national de la JEC de Centrafrique de 1987 à 1989.

Concernant les contributions à faire auprès du père Gérard, il me semble qu'il manque un détail important. Car, tous nous n'habitons pas Paris!!! Je suggère que le Père Gérard précise un numéro de compte  pour permettre aux personnes intéressées (à commencer par nous mêmes anciens jécistes) d'effectuer le transfert de fonds à mettre à la disposition du RAJA.

Si je prends l'exemple du calendrier et vois d'un côté le nombre des anciens jécistes, je me demande si nous avons vraiment besoin de financement extérieur pour la réalisations de telle activité !!!
Meilleures salutations en Christ.

Mr Fulgence ZENETH
Human Rights Analyst
Justice Mapping Project/Bukavu-DRC
Téléphone 0812105109
Extension 195 4738

 

--------------------------------

 

Celle de Félix MURAMUTSA

 

Idée géniale....

Communiquez nous le compte RAJA ou celui de Gérard...
God bless you,
Félix Muramutsa, MA

Evaluation & Research Specialist

email: felixmuramutsa@yahoo.fr & smartconsultancyltd@yahoo.com
Phone :(250)-78-830-7890,

P.O. Box 2449 Kigali- Rwanda,

East Africa

 

--------------------------------

 

Celle de Fidèle BOUHAN

Je n'ai certes pas  ce calendrier! Mais je me sens beaucoup plus proche de ce mouvement! Il y a de l'action!!!

Fidèle

 

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Celle de Gérard WARENGHEM

 

Espérons que l'appel lancé par Louis sera entendu !

Alors, je vous communique mon compte :

 

Nom du Compte        :   Gérard Warenghem (30 rue Lhomond, 75005 Paris)

Nom de la banque     :   La Banque postale

Nom de la branche   :    Centre de la Source (45)

Adresse de la banque :  45900 La Source Cedex 9

Numero du compte     :  SCE 45 718 71 R

Code SWIFT de la banque   : PSSTFRPPSCE    (si je comprends bien, SWIFT = BIC)

 

 
Ce n'est pas possible en ce moment de régler par internet (problèmes avec paypal...)

Dans les pays francophones où il y a des spiritains, vous pouvez voir si c'est possible de faire des transferts ... (mais je vous signale qu'au Gabon, ils ne rendent pas service gratuitement ...!)

Dés que je recevrai un premier versement, je reprendrai contact avec l'imprimeur ... Je vous rappelle que l'an dernier, nous avons mis du 1er juillet au 31 décembre pour dispatcher les 2000 calendriers. Les occasions ne se présentent pas tous les jours, et les voyageurs sont souvent surchargés ! Tout ceci pour dire qu'il faut s'y prendre dès maintenant ...

Gérard

Espérons que l'appel lancé par Louis sera entendu !

Bonne journée

Gérard

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Celle de Lazare BROU DJEKOU

 

Slt a tous et a toutes, frères et sœurs,
Merci Gérard pour les informations. Vous pouvez me compter parmi les contributeurs. Je vous communiquerai le montant au moment du transfert.
Bonne journée.

BROU Djekou Lazare

PNUD
Ouganda

Cell.: +256 07 77 66 61 54

 

------------------------------------


Celle de  SIBALO YAHOO

 

Bonjour à tous !

Je soutien fortement cette idée d'autofinancement. Nous n'avons vraiment pas besoin de frapper à d'autres portes. Que chacun frappe à sa propre porte, nous pouvons mobiliser ses fonds de nous même et faire quelques choses pour nos frères et sœurs. J'ai pas encore vu le calendrier mais ma contribution est en route.

Abbé Paul j'espère que vous n'oublier pas de me faire parvenir mon calendrier ! je l'attends pour le présenter aussi un partenaire. Merci donc de me le faire parvenir.

Excellente journée à tous !

Sibalo Yahoo

 

-----------------------------------

 

 

 

Celle de Charles Diarra

 

Bonjour Gérard,

Et si un transfert  électronique était possible, ce serait bien aussi en plus des suggestions faites par Brou.

Bonne journée

Charles Diarra  

Queen's University  Mechanical and Materials Engineering Dept.

130 Stuart Street - McLaughlin Hall  K7L 3N6 Kingston-Canada

Tel: 613 533 2591 Fax  613 533 6489

----------------------------------

 

Celle de Aimé ESSIENNE

 

Bonsoir,

Je crois que l'idée est véritablement bonne. C'est par ce type d'action que nous montrerons que nous voulons faire changer les choses et le monde.

Je ne sais si en RCI il y a des spiritains. Gérard peux-tu me renseigner? Pour ma part je ne sais encore combien je donnerai comme contribution mais je le ferai.

"Ensemble nous pouvons faire un monde nouveau"

Cordialement.

 

ESSIENNE Aimé

(225) 08.312 708
(225) 05.013 552

essiennea@yahoo.fr

 

 

-----------------------------------------

 

Après les belles paroles, nous passons à l'action !

Le 9 mars 2009,
trois personnes ont versé :
 50 + 10 + 10 = 70 euros


Le 6 octobre 2009, il faut ajouter 2 autres personnes qui ont versé 100 euros


Restent 2000 - 170 = 1830 euros à trouver !

 

 

 

 

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En attendant de trouver la somme ncéssaire, voici les photos du calendrier en video !

 

 

 

 

  ___________________________________________

 

Paris, le 14 novembre,

Germaine et Gérard présentent le calendrier à l'Association Chrétiens et sida

 

 

 

 

 

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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 19:46
 

La soeur Brigitte lutte contre le sida


Voir :  http://cespoir.online.fr/

 

Nous sommes à Yaoundé, au Cameroun.

Le 8 février 2010, la sœur nous parlait des Centres c’accueil de l’espoir.

 

 

 

 

 Projet_afrique.jpg

 

 

Le 19 mars 2013, la sœur nous donne des nouvelles. Avec elle, le mot « espoir » n’est pas un vain mot !


 

 

 

Voyons aussi le Centre de Promotion des activités Socio – éducatives (CAPASE) de Nkoabang :

 

 

 

« Préserver l’espoir d’un avenir meilleur ! »

----------------------

 

 

Nous sommes nombreux à lutter contre le VIH sida

Unissons nos forces !

 

 

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